Notre couple a t-il encore ses chances?

thérapie de couple amour

Vous qui voyez des couples toute la journée, vous pouvez nous dire si notre couple a encore une chance? C’est une question qui revient souvent dans mon cabinet.

Mon travail ne consiste pas à donner des conseils – car les conseils fonctionnent jusqu’à ce qu’ils ne fonctionnent plus – mais plutôt à questionner pour permettre à mes patients de s’interroger sur leurs besoins, leurs envies, leurs valeurs, leurs projets de vie. 

Les couples me demandent cela aussi parce qu’ils se comparent souvent aux autres. Or Il y a autant de recettes pour faire durer une relation amoureuse qu’il y a de couples. 

Pour moi un couple qui fonctionne c’est un couple vivant, où chacun des partenaires s’autorise à être lui-même, autorise l’autre à s’épanouir, stimule ou nourrit les besoins et les envies de son partenaire.

Pour qu’un couple fonctionne il faut déjà que chacun des partenaires soit bien avec lui-même, en solo. 

Rester dans la vie avec liberté et respect.

Et si vous êtes en pleine crise demandez-vous s’il reste des braises sur lesquelles souffler et des endroits vers lesquels vous regardez dans la même direction. 

Courage!!

Julie Renauld, thérapie brève, thérapie individuelle et thérapie de couple. Paris 16ème, Boulogne Billancourt (et en visio)

Ensemble ou séparément?

Thérapie de couple

Quand un couple passe la porte de mon cabinet je ne sais pas toujours si à l’issue de mon accompagnement les 2 partenaires repartiront ensemble et heureux, séparés mais soulagés, ou si l’un des deux sera soulagé, l’autre malheureux. Il n’y a pas d’issue idéale, car même la première requiert des efforts, un travail et de nourrir la relation chaque jour. La séparation si elle est choisie peut être une issue acceptable aussi.
🔹Mon accompagnement ne consiste pas à faire en sorte qu’un couple fonctionne à nouveau – si ce n’est pas sa décision – mais plutôt de l’aider à mieux interagir, à faire cesser ce qui lui pose problème, quelle que soit l’issue de la nature de leur relation.
Parfois ils ont pris leur décision et viennent me voir pour les aider à construire la suite, séparément.
🔹Je vois des couples qui se déchirent aussi fort qu’ils se sont aimés, d’autres qui ont un respect indéfectible l’un pour l’autre, d’autres encore qui sont amis de puis longtemps…
🖌️ Ils écrivent leur histoire comme ils peuvent et c’est une grande richesse pour moi de toujours découvrir un nouveau fonctionnement et d’amener chacun des partenaires à s’écouter, se faire confiance, et sentir ce qui va l’aider à mieux interagir avec l’autre pour une relation plus harmonieuse et épanouissante. Ensemble ou séparément.

Julie Renauld, Thérapie brève – Individuelle, couple, familiale – Paris 16 / Boulogne Billancourt (et visio)

julie.renauld.millet@gmail.com

La maison n’est pas un hôtel!

Le démarrage des études supérieures n’est pas une période facile. Les jeunes adultes ont souvent très envie de s’émanciper, s’éloigner de leur cocon mais n’ont pas toujours les ressources pour y parvenir sans angoisses. La relation avec les parents peut se tendre entre regrets de voir son enfant quitter le nid d’un côté et volonté de voler de ses propres ailes de l’autre. Les hormones n’aident pas à fluidifier la communication parents/enfants et c’est souvent sous forme de reproches que les échanges se construisent. « La maison n’est pas un hôtel », « quand est-ce que tu vas te mettre à bosser »… vous connaissez? 

Entre leur montrer la voie et les laisser faire leurs choix, la position de parents n’est pas facile. Et celle du jeune adulte n’est pas plus confortable. 

Les questions à se poser alors sont :

  • Quand je l’invite à faire un choix, nait-il de mon désir (parfois inconscient) ou du sien?
  • Ai-je peur pour lui ? Et si oui comment puis-je lui montrer que j’ai confiance en lui?
  • Si j’étais sûr qu’il était capable de faire ce qu’il veut ou de trouver sa voie, que ferais-je différemment?

Pour dialoguer avec les ados au cerveau encore immature (sa maturité est atteinte à l’âge de 25 ans), qui sont souvent dans l’affect, l’émotionnel, la susceptibilité, ont parfois des réactions épidermiques, posez des questions, soyez curieux, rejoignez-les avant, éventuellement, de les guider.

Et s’ils ne sont pas encore ados laissez la porte ouverte : cette période va peut-être bien se passer! C’est aussi un moment très riche, ou les échanges peuvent être plus profonds, où ils commencent à nous apprendre des choses, où vous allez découvrir leur vraie nature, leurs envies, différents parfois des vôtres. L’adolescence n’est pas qu’un problème!

Julie Renauld, Thérapie brève, thérapie familiale, thérapie de couple. Coach parental. Paris 16 et Boulogne Billancourt.

Qu’est-ce que la thérapie brève?

Quelle est la différence avec la psychiatrie, la psychanalyse, la psychothérapie, la psychologie… 

Toutes ces approches thérapeutiques visent à vous aider à aller mieux mais chaque praticien vous accompagne différemment. J’ai choisi la thérapie brève et plus précisément l’approche de Palo Alto* ciblée sur la résolution de problèmes ancrés dans le présent, car c’est une approche concrète, très ouverte, sans idées préconçues, chaque suivi est unique et sur-mesure. Nous travaillons sur tous les types de problèmes (stress, anxiété, phobies, déséquilibre pro, perso, amoureux, sexuel, alimentaire…). 

C’est bref car limité dans le temps : quand le problème est résolu nous arrêtons l’accompagnement (ou passons à un autre problème!)

J’ai également été formée à l’hypnose Ericksonienne, qui fait partie des thérapies brèves, que j’utilise parfois pour débloquer certaines situations.

La particularité de cette approche est de considérer que le travail se fait surtout entre les séances. C’est pourquoi nous donnons à nos patients des exercices, tâches de réflexion, d’écriture, d’observation, des choses à faire ou à arrêter de faire. Le but étant de les rendre autonomes et qu’ils fassent évoluer petit à petit le système dans lequel ils vivent qui ne leur convient plus. C’est une approche qui renforce la confiance en soi et l’estime de soi car ce sont eux les acteurs de leurs changements et de leurs réussites.

Il n’y a pas de pratique meilleure que l’autre, choisir un psy c’est une histoire de relation, de confiance et d’envie de changer ce qui ne va plus. L’essentiel est de se sentir écouter : toujours, pas jugé : jamais, rejoint : au maximum et aligné avec ses valeurs.

*Formée à l‘Institut Gregory Bateson, représentant du Mental Research Institute de Palo Alto

Julie Renauld Thérapie brève, thérapie de couple, thérapie familiale, coaching parental.

137 rue de la Tour à Paris 16

22 rue de Silly à Boulogne Billancourt