
Notamment quand celles-ci touchent un membre de leur famille.
- Faites-leur confiance. Les enfants sont des roseaux. Encore plein de souplesse ils plient mais se redressent. N’ayez pas peur de leur chagrin, ce sont des phases à traverser avant de passer à autre chose. N’ayez pas non plus peur du vôtre. Plus vous vous autoriserez à exprimer vos émotions et plus cela lui permettra d’exprimer les siennes.
- Rendez-les acteurs. Pour éviter qu’ils ne subissent demandez-leur ce qu’ils auraient envie de faire pour en parler à leurs amis, cela peut être à travers un exposé. Sans aucune obligation bien sûr! C’est à eux de le sentir et de s’approprier l’engagement.
- Écoutez vos peurs avant de parler. Vous ne pouvez pas apprendre à un enfant à nager si vous avez peur de l’eau. Écrivez vos inquiétudes et tirez tout le fil de la pelote pour y voir plus clair et comprendre vous-même ce qui vous effraie. Ils sont des roseaux et vous êtes les chênes contre lesquels ils peuvent s’appuyer. Attention un chêne n’est ni éternel ni incassable ni infaillible. Vous avez le droit de flancher quand c’est la tempête.
- Est-ce qu’il peut mourir? Est la question que nous redoutons tous et moi je choisis de dire oui. Car la mort fait partie de la vie. Et cela permet de vivre chaque jour en pleine conscience.
Vivez dans le présent, un pas après l’autre. Ayez de l’énergie pour sourire aujourd’hui. Demain on verra…
Julie Renauld thérapeute systémique
julie.renauld.millet@gmail.com